Les samedis éducation-l'opposition

Publié le par Audy Lan

Les samedis éducation-l'opposition

Encore un titre plein de promesses...

On se réjouit de parler de cette p"ç_'àè( de phase qui dure parfois longtemps.

Et qui chez moi met les nerfs à rude épreuve.

La petite adolescence ou terrible two commence vers 18-24 mois et se termine...quand oui hein elle se termine quand? Bon, il y a une petite accalmie au bout d'un an mais ça se guérit vraiment vers 3-4ans (si votre enfant est normalement constitué et pas équipé d'un gène monstre comme les miens).

Cela commence avec une mignonnerie, votre bébé qui vous dit "non" ou "nan". Toujours mignon avec leur petite voix. Sauf qu'il va le répéter jusqu'à l'usure, même s'il veut quand même, la réponse sera non

-tu viens manger

-non

-on va sortir

-non

-on va jouer

-non

etc... En fait cette charmante partie sert à lui faire prendre conscience de son caractère et à tout simplement donner son avis. C'est une construction, donc bien sur aussi rageant soit il il ne faut pas le contraindre. On peut toujours bien expliquer, et donner envie "tu sais mon chéri, sortir c'est bien (non), on va s'amuser, on va voir les canards". Regain d'intéret et à défaut d'avoir un "ui" le petit être sera plus conciliant.

Et il y a ces fois où suite à un dérapage (bon tu viens!), un mauvais dodo ou parfois sans raison l'enfant ira plus loin. Crapaud est très friand de la crise de nerfs, il grandit c'est moins fréquent. Sa soeur dans un tout autre registre utilise le hurlement,

"aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah" cri extrêmement aigu, qui dans les lieux publics me met une honte indélébile. Et bien sur, elle utilise le fameux dépoussiérage du sol, elle se roule par terre. Du plus bel effet. C'est ainsi qu'elle réagit à la frustration car en même temps qu'ils s'opposent ils vont commencer à "tester", tout simplement pour connaître leurs limites et notre opposition à nous les mettra eux en frustration (et inversement) alors ils passent à l'action...

Je déteste les voir se transformer en furie, j'ai l'impression de perdre mon rôle. Quand ils en arrivent là, si je me sens trop énervée je les isole (ou je m'isole), le reste du temps je m'adapte à l'état, pour les crises de nerfs, ça ne sert plus à rien de discuter, il n'ya que le retour à zéro par un calin qui pourra le calmer.

J'ai récemment lu que pour atténuer la nervosité d'un enfant, il fallait lui offrir un peu de relaxation (temps calme, massage...) C'est un travail en amont et quotidien.

Je n'ai pas de solution miracle, ceux qui me suivent personnellement ou sur insta savent que gérer les 2 en ce moment c'est difficile (ils se liguent et s'opposent en même temps, une nouvelle étape). Si vous avez des "trucs" qui marchent avec vos enfants utilisez les, l'important c'est qu'ils évoluent bien et que les moments de rires sont plus fréquents que les moments de "nerfs"

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